Accord tripartite à Luanda: Accord trouvé sur la neutralisation des FDLR entre la RDC et le Rwanda
Lors de la cinquième réunion tripartite facilitée par l’Angola, qui s’est tenue à Luanda le samedi 12 octobre 2024, les ministres des affaires étrangères de la République Démocratique du Congo (RDC), du Rwanda et de l’Angola ont conclu un accord sur un plan harmonisé visant à neutraliser les Forces Démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et à lever certaines mesures de défense adoptées par le Rwanda.
Cette réunion a été marquée par la participation de Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre d’État des affaires étrangères de la RDC, d’Olivier Nduhungirehe, ministre des affaires étrangères du Rwanda, et de Tete António, ministre des relations extérieures de l’Angola, qui a coordonné les discussions, les délégués ont fait le point sur les avancées depuis leur dernière rencontre, qui avait eu lieu le 14 septembre 2024, et ont souligné l’importance du respect du cessez-le-feu en vigueur depuis le 4 août.
Un communiqué de la facilitation angolaise a indiqué que les ministres avaient convenu d’activités et de responsabilités précises dans le cadre du Plan harmonisé, en mettant l’accent sur la neutralisation des FDLR. Ils ont également chargé leurs experts de préparer un plan détaillé pour mettre en œuvre ces engagements, dont le rapport sera soumis lors de la prochaine réunion ministérielle.
Les discussions ont également porté sur les questions de sécurité en suspens, conformément à un projet d’accord de paix proposé par l’Angola, la suite du processus sera déterminée lors d’une prochaine rencontre, qui visera à assurer un suivi efficace de l’application des décisions prises à Luanda.
Cette initiative représente un pas significatif vers la stabilisation de la région, en cherchant à résoudre des tensions historiques entre ces pays voisins et à adresser les préoccupations sécuritaires liées aux groupes armés actifs dans la région.
Josué Mutanava
C’est vraiment une blague, qu’en est-il des crimes commis par le Rwanda via les groupes armés se trouvant sur son tutelle? Est-ce que nous congolais de l’est avons seulement le droit à la mort?
Nous pensons que la communauté internationale doit être sérieuse et objective dans la prise et orientations de sa politique dans la région.
Nous ne soutenons pas cette décision, qui reflète la politique de deux poids deux mesures, qui n’en courage l’agresseur à continuer de commettre les crimes sur le sol congolais, en toute impunité et sous l’observation de la communauté internationale via la Monusco et autres agences.