RDC : L’EMASON qualifie Joseph Kabila de « terroriste en chef » d’une rébellion soutenue par l’étranger
Dans une déclaration rendue publique ce mardi 20 octobre 2026, l’État-Major de la Souveraineté Nationale (EMASON) a franchi un pas inédit. Cette structure, qui se présente comme le « dernier rempart contre la balkanisation de la RDC », désigne officiellement l’ancien chef de l’État Joseph Kabila comme le chef d’une entreprise terroriste menaçant la République Démocratique du Congo.
Pour l’EMASON, l’heure n’est plus aux discours politiques. Joseph Kabila aurait fait le choix de réapparaître en « terroriste en chef », au lieu de « résider dignement dans son statut constitutionnel de sénateur à vie ».
Selon le document, l’ancien président a pris officiellement le commandement d’un mouvement rebelle, le Front pour la Refondation Nationale (FRN), créé et soutenu par la même puissance étrangère pointée du doigt lors de l’assassinat tragique des héros nationaux.
« Pendant dix-huit ans, la République a tout accordé à Joseph Kabila : la conduite des forces armées, l’accès aux richesses et l’honneur de diriger plus de cent millions de Congolais. Aujourd’hui, quel est son geste de reconnaissance ? Il a tout simplement choisi de cracher sur le drapeau national. Il scelle une alliance criminelle avec l’Alliance Fleuve Congo (AFC), le M23 et d’autres forces du mal qui poursuivent le massacre de nos compatriotes au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, occupent nos terres et plongent des familles entières dans le deuil », accuse le communiqué.
Pour l’EMASON, Joseph Kabila a renoncé à toute stature d’homme d’État : « Il n’est plus question de le considérer comme un simple acteur politique engagé dans une compétition démocratique. Il est le terroriste en chef d’une entreprise qui menace la République et sa souveraineté. »
Enfin, l’État-Major affirme que la nation se défendra contre toute menace, que l’histoire jugera l’ancien président et que la justice congolaise devra établir les responsabilités.
L’organisation réaffirme son engagement à défendre une République forte, unie et souveraine, dans laquelle aucun individu ne saurait se placer au-dessus de la nation.
Richard Maliro