Nord-Kivu : Après le bombardement de Masisi, Ayobangira Safari appelle à la justice
Le bombardement par drone survenu à Masisi centre, chef-lieu du territoire de Masisi, ce vendredi 2 Janvier 2026, continue de susciter des réactions d’indignation. Dans une déclaration rendue publique, le député national Ayobangira Safari a dénoncé une nouvelle tragédie ayant coûté la vie à plusieurs civils, tout en appelant à l’ouverture d’une enquête indépendante pour établir les responsabilités.
« Nous déplorons le bombardement par drone de Masisi centre, chef lieu du territoire. Une tragédie de trop qui fauche la vie à plusieurs civils innocents », a déclaré l’élu national de Masisi, qui exprime sa profonde consternation face à cet épisode de violence dans cette partie de l’est de la République démocratique du Congo.
« Nous déplorons le bombardement par drone de Masisi centre, chef lieu du territoire. Une tragédie de trop qui fauche la vie à plusieurs civils innocents », a déclaré l’élu national de Masisi, exprimant sa profonde consternation face à cet énième épisode de violence dans cette partie de l’est de la République démocratique du Congo.
Dans son message, Ayobangira Safari a également adressé ses condoléances aux familles endeuillées et à l’ensemble de la population affectée par cette attaque.
« Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes et à toute la population meurtrie », a-t-il ajouté.
Face à la gravité des faits, le député national plaide pour la manifestation de la vérité et la lutte contre l’impunité.
« Appelons à une enquête indépendante pour établir les responsabilités et que justice s’en suive », insiste-t-il, soulignant la nécessité d’identifier les auteurs de ce bombardement et de faire la lumière sur les circonstances exactes du drame.
L’élu de Masisi a lancé un appel pressant à la fin des hostilités, estimant que la poursuite du conflit ne fait qu’aggraver la souffrance des populations civiles.
« Cette guerre n’a que trop durée. Plus tôt nous y mettrons fin plus nous sauverons des vies », a-t-il conclu.
Selon Médecins Sans Frontières (MSF), 42 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été admises à l’hôpital général de référence de Masisi après cette frappe, blessées par des éclats d’obus et souffrant de divers traumatismes, illustrant une fois de plus le lourd impact de ce conflit sur les civils.
La rédaction