66 ans d’indépendance : Félix Tshisekedi salue le sacrifice des FARDC, de la PNC et des Wazalendo
Le courage des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a été salué par le chef de l’État lors de son adresse à la Nation à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance.
Félix Tshisekedi a reconnu les efforts fournis chaque jour par les forces de défense et de sécurité pour préserver l’intégrité territoriale du pays face aux multiples défis sécuritaires qui secouent certaines provinces.
« Je rends un hommage solennel à nos Forces armées, à notre Police nationale, à nos services de sécurité ainsi qu’aux résistants patriotes Wazalendo engagés dans le cadre légal de la défense de la patrie. À vous qui tenez les lignes, qui défendez nos frontières et qui protégez nos populations, la Nation reconnaissante vous dit merci. Votre courage est le rempart de notre souveraineté », a-t-il déclaré.
À cette même occasion, Félix Tshisekedi est revenu sur les démarches diplomatiques entreprises jusqu’ici pour rétablir la paix dans les zones menacées, particulièrement dans l’est de la République démocratique du Congo.
« Mes très chers compatriotes, l’année dernière, à la même période, je m’adressais à vous au lendemain d’importantes avancées diplomatiques, notamment dans le cadre de l’accord de Washington et des discussions de Doha. Ces démarches avaient ouvert une espérance et replacé la tragédie congolaise au cœur des agendas régionaux », a-t-il déclaré, estimant que seul le respect de la souveraineté des États peut permettre de construire une paix durable.
Pour lui, le choix de la diplomatie est un signe de responsabilité et non de faiblesse, comme certaines personnes pourraient le penser.
Soulignons que, depuis le début de ce processus, la diplomatie continue de produire des effets. D’un côté, des sanctions sont prises contre les agresseurs ; de l’autre, des accords sont signés afin d’apaiser les tensions. En mars dernier, les forces rebelles de la coalition M23-AFC se sont retirées de plusieurs villages du territoire de Lubero, où l’autorité de l’État a déjà été rétablie.
David Mayani